Pour sa cinquième journée de Ligue des Champions, le Real Madrid se rend sur la pelouse de l’Olympiacos avec un objectif clair : mettre fin à une longue série sans victoire en Grèce.
Le club espagnol, pourtant le plus titré d’Europe, n’a jamais réussi à s’imposer sur le sol hellénique, accumulant nuls et défaites depuis 1985. Cette rencontre s’annonce donc délicate pour Xabi Alonso et ses hommes, conscients du piège qui les attend.
Une série noire qui perdure depuis près de quarante ans
Le Real Madrid affiche un bilan surprenant en Grèce : sept déplacements pour zéro victoire, cinq nuls et deux défaites. Le premier revers remonte à 1985 contre l’AEK Athènes (1-0), suivi de plusieurs matchs nuls spectaculaires contre l’Olympiacos et le Panathinaïkos dans les années 1990 et 2000. Même les confrontations les plus récentes, comme le 0-0 contre l’Olympiacos en 2007, confirment la difficulté des Merengues à trouver le chemin des filets dans ce pays. Une statistique rare pour une équipe habituée à dominer sur la scène européenne.
Des confrontations riches en buts mais sans victoire
Malgré l’absence de succès, les matchs du Real Madrid en Grèce ont souvent été animés. On se souvient notamment du 3-3 face à l’Olympiacos en 1999 ou du 2-2 contre le Panathinaïkos en 2002. Ces rencontres ont montré la capacité offensive des Espagnols, mais aussi leur difficulté à concrétiser leur domination. Chaque déplacement représente un véritable test, et briser cette série négative devient une priorité pour les Madrilènes afin de sécuriser leur qualification pour la phase à élimination directe.
Un défi crucial pour Xabi Alonso et ses joueurs
Cette rencontre contre l’Olympiacos ne se limite pas à trois points : elle symbolise un obstacle historique à surmonter pour le Real Madrid. Xabi Alonso devra trouver la combinaison tactique idéale pour contourner la résistance grecque et libérer son équipe d’une malédiction vieille de plusieurs décennies. Une victoire en Grèce serait non seulement un pas important vers les huitièmes de finale, mais aussi un soulagement psychologique pour des Merengues souvent maladroits sur ce terrain.
