L’Inter Miami et les Vancouver Whitecaps s’apprêtent à disputer une finale de MLS Cup sous haute tension, portée par la présence de deux légendes du football mondial : Lionel Messi et Thomas Müller. Pour l’Argentin, cette rencontre représente l’occasion d’offrir un premier titre national à la franchise floridienne, tandis que l’Allemand espère conclure son arrivée au Canada par un exploit retentissant.
Miami à un pas du sacre sous l’impulsion d’un Messi monumental
Arrivé en MLS il y a deux ans, Lionel Messi a profondément transformé l’Inter Miami, autant sportivement que médiatiquement. Si la saison régulière avait débuté dans la difficulté, la phase finale a vu l’Argentin évoluer à un niveau stratosphérique. Avec 17 buts inscrits en seulement cinq matchs, il a porté son équipe jusqu’à la grande finale, disputée devant son public au Chase Stadium.
La progression de Miami tient aussi aux ajustements opérés ces derniers mois. L’arrivée de Rodrigo De Paul a apporté équilibre et agressivité au milieu, tandis que Javier Mascherano a osé laisser Luis Suárez sur le banc pour installer le jeune Mateo Silvetti, dont la vitesse a dynamisé l’attaque. Un renouveau total qui contraste avec les doutes du début d’année, lorsque certains observateurs jugeaient l’équipe incapable de courir ou de défendre.
Vancouver croit en son destin grâce à Müller, tombeur historique de Messi
En face, les Vancouver Whitecaps défient les pronostics. L’arrivée de Thomas Müller en août a radicalement transformé la formation canadienne, qui a trouvé une nouvelle efficacité offensive. Le champion du monde allemand refuse pourtant de réduire cette finale à un duel individuel, insistant sur l’importance du collectif à l’issue de la victoire en finale de Conférence contre San Diego.
Si Vancouver peut se présenter avec confiance, c’est aussi parce que Müller possède un historique très favorable face à Messi : 7 victoires en 10 confrontations, dont la finale du Mondial 2014 et le traumatisant 8-2 infligé au FC Barcelone en 2020. Mais pour l’Allemand, ce passé glorieux appartient déjà à l’histoire. Selon lui, seule la performance de samedi comptera, dans une finale où quatre champions du monde fouleront la pelouse : Messi, Müller, Busquets et De Paul.

