Une mauvaise surprise attendait la délégation du Paris Saint-Germain à Bilbao après le match nul (0-0) face à l’Athletic lors de la 6ᵉ journée de Ligue des Champions. Dans la nuit qui a suivi la rencontre, le car transportant les joueurs et le staff du club parisien a été pris pour cible alors qu’il stationnait devant l’hôtel de l’équipe, situé en plein centre-ville de Bilbao. Deux jeunes ont été interpellés, suspectés d’avoir lancé des pierres sur le véhicule, et le PSG envisage de porter plainte contre les auteurs de l’incident.
Un incident survenu en pleine nuit
Selon les informations relayées par RMC, le car du PSG a été visé alors que les joueurs et le staff étaient à l’intérieur de l’hôtel. Les forces de l’ordre locales ont rapidement réagi et ont procédé à l’interpellation de deux adolescents soupçonnés d’avoir jeté des cailloux sur le véhicule. Heureusement, aucune personne n’a été blessée et les dégâts matériels semblent limités, mais l’incident a provoqué un choc et un sentiment d’insécurité pour la délégation parisienne.
Le PSG envisage une action judiciaire
Le club de la capitale française envisage désormais de porter plainte afin que les responsables soient identifiés et sanctionnés. Cet acte de vandalisme intervient dans un contexte déjà tendu après un match difficile pour les Parisiens, qui ont concédé un nul face à l’Athletic Bilbao malgré une domination nette dans le jeu. Les dirigeants et le staff du PSG souhaitent envoyer un message clair : de tels comportements ne seront pas tolérés, et la sécurité des joueurs doit être garantie à tout moment.
Retour à Paris perturbé mais sécurisé
Malgré cette mauvaise surprise, le voyage de retour vers Paris a pu se dérouler normalement. Luis Enrique et ses joueurs ont quitté Bilbao en milieu de matinée ce jeudi pour rejoindre l’aéroport, après que les forces de l’ordre eurent sécurisé la zone autour de l’hôtel. L’équipe pourra ainsi se concentrer sur la préparation des prochaines échéances, tandis que le club finalise les démarches judiciaires pour que l’incident ne reste pas impuni.

