Le tirage au sort de la Coupe du Monde 2026, effectué ce vendredi, n’a pas épargné le Cap-Vert. Pour sa première apparition dans la compétition, la sélection insulaire tombe dans un groupe H redoutable, aux côtés de l’Espagne, de l’Uruguay et de l’Arabie saoudite.
Un groupe d’une extrême exigence
Pour un pays qui découvre le Mondial, l’entrée en matière est corsée. L’Espagne, championne du monde 2010 et habituée des grandes scènes internationales, représente un adversaire de tout premier plan. L’Uruguay, double champion du monde, est réputé pour sa solidité, son intensité et sa culture tactique. L’Arabie saoudite, souvent présente en Coupe du Monde, a prouvé qu’elle pouvait créer la surprise, comme son exploit face à l’Argentine en 2022.
Un défi immense mais porteur d’espoir
Malgré la difficulté, le Cap-Vert peut nourrir des ambitions. Les Requins Bleus ont déjà démontré leur capacité à rivaliser sur la scène africaine, notamment avec plusieurs CAN réussies. Portée par un collectif discipliné, l’équipe espère profiter de l’effet de surprise et marquer les esprits pour sa grande première.
Cette participation reste un moment historique pour le football cap-verdien. Affronter de telles nations constitue une vitrine exceptionnelle et une opportunité d’apprentissage unique. Dans ce groupe très relevé, chaque match s’annonce comme une bataille, mais aussi comme une chance d’écrire une page mémorable pour Bubista et ses joueurs.

